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Aider la Recherche
sur les maladies du cerveau - Communiqué du 30 Novembre 2007
22 Janvier 2008 :
Mobilisons-nous pour aider la recherche sur les maladies du cerveau
Le 22 Janvier 2008, les Français sont appelés à se mobiliser pour aider la
recherche sur les
maladies du cerveau. Comment ? En achetant une place de cinéma à 15 euros : une
entrée qui leur
donnera accès à l’avant-première du film de Gilles Legrand « La jeune fille et
les loups »
1/3 du « parc cinéma » mobilisé
Pour la troisième année consécutive, cet événement se déroulera dans les 300
salles de cinéma qui
afficheront leur participation, soit un tiers du parc français de salles
mobilisé à cette occasion. L’opération
a le soutien des professionnels du cinéma et l’appui de centaines de partenaires
locaux publics et privés,
dans toutes les régions de France.
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Laetitia Casta dans
le film de Gilles Legrand
La jeune fille et les loups |
Plus de 100 000 spectateurs sont attendus.
800 000 euros collectés, 800 000 euros redistribués.
L’objectif est de collecter 800.000 euros qui seront reversés intégralement à
des équipes de recherche. Les
projets bénéficiaires sont d’ores et déjà pré sélectionnés par une instance
hautement qualifiée et
pluridisciplinaire : le Conseil scientifique de la Fédération pour la
Recherche sur le Cerveau.
Depuis trois ans maintenant, le Rotary soutient les équipes de recherche en
neuropathologies. Il s’agit tout
simplement de leur apporter des aides financières et leur permettre d’accélérer
leurs travaux et la mise au
point de solutions thérapeutiques. Avec la perspective des 2 Millions d’euros
collectés, les Français
rassemblés par le Rotary, constituent désormais, le premier groupe privé de
financement de la recherche
sur les maladies du cerveau.
« La fréquence des maladies touchant le cerveau augmente avec le vieillissement
de la population. Elles
représentent une charge considérable pour la société car elles sont très
difficiles et coûteuses à prendre en
charge. Il est donc crucial pour la population de se mobiliser afin de soutenir
et développer toute action
destinée à financer la recherche sur les maladies du cerveau » témoigne le Dr
Christophe Bernard,
Directeur de l’Équipe Épilepsie de la Faculté de Médecine de Marseille.
Résultat de l’appel à projets 2008
Les 2 premiers dossiers sélectionnés par le Conseil scientifique
de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau :
- Dr Antoine Triller
INSERM – Laboratoire de Biologie Cellulaire de la Synapse -
École Normale
Supérieure - Paris Financement de 200 000 euros : acquisition d’un automate de congélation rapide
en haute pression
- Dr Christophe Bernard
INSERM – MARSEILLE
Financement de 146 000 euros : acquisition d’un équipement d’électrophysiologie
Comment bénéficier du Fonds annuel du Rotary pour la Recherche sur le Cerveau ?
Le Rotary a confié à la FRC la gestion de son appel à projet annuel.
Calendrier : les laboratoires de recherche ou les candidats « chercheurs » ont
été invités à déposer leur
dossier au plus tard fin juin. Le Conseil scientifique de la Fédération pour la
Recherche sur le Cerveau a
délibéré et sélectionné les lauréats courant octobre pour un versement de la
subvention au cours de l’année
2008.
Pour être éligibles, les projets devaient répondre à deux exigences du Rotary :
1. La recherche doit être transversale, c'est à dire pouvoir apporter des
informations sur plusieurs
pathologies du cerveau 2. Il ne doit s'agir que d'investissements excluant la maintenance, les
consommables et les frais de main
d'oeuvre 9 projets qualifiés d’éligibles ont été examinés. Ils étaient issus de
laboratoires de Marseille, Bordeaux,
Caen, Dijon, Limoges et Paris. L'évolution par rapport aux deux opérations
précédentes est patente : les
équipes qui concourent ont été plus nombreuses et couvrent maintenant
l'hexagone.
Le nombre de dossiers subventionnés dépend des résultats de la collecte de la
Journée Nationale du Rotary,
complétée par des aides exceptionnelles versées par les Rotary Clubs
indépendamment de l’événement
annuel.
Le Rotary et la recherche sur les maladies
du cerveau
Au-delà de l’avant-première cinéma, cette opération nationale comme les
deux précédentes est conçue pour porter une triple ambition :
- expliquer au grand public la détresse de milliers de familles face à
ces pathologies « nous sommes tous concernés » 1 famille sur 10 touchée
aujourd’hui, 1 sur 4 à
l’horizon 2015 c’est beaucoup plus que les chiffres d’autres pathologies comme
le cancer.
- rappeler le développement exponentiel irrémédiable du nombre de malades et les
enjeux de santé
publique qui en résultent : soins et accueil des malades
¾ Convaincre les français du bien fondé de la collecte de fonds destinée à
multiplier la recherche
scientifique sur ces maladies. « nous avons une obligation de résultat »
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Affectation |
Entité |
2005 |
2006 |
2007 |
Création et développement
de la NeuroCeb |
Pr. Charles Duyckaerts
CHU de la Pitié Salpêtrière
Paris |
300.000 € |
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| Microscope bi photons |
Pr. Yesekiel Ben Ari
Institut de Neurobiologie de la Méditerranée
Marseille |
300.000 € |
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Robot Patch Clam :
automate d’électrophysiologie |
Emmanuel Bourinet
Institut de Génomique Fonctionnelle
Montpellier |
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120.000 € |
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| Microscope à
fluorescence |
Anne Baron Van Evercooren
Plate-forme d’imagerie cellulaire de la Pitié
Salpêtrière
Paris |
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198.000 € |
| Scanner à fluorescence
infrarouge |
Georg Haase
Inserm Équipe Avenir
Marseille |
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150.000 € |
| Microscope bi photons |
David Ogden
CNRS UMR 8118
Laboratoire de Physiologie Cérébrale
Université Descartes
Paris |
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150.000 € |
Plate-forme de ressource
en imagerie
et données informatiques |
Geneviève Rougon
CNRS UMR 6216
Institut de Biologie du développement
Marseille Luminy |
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150.000 € |
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600.000 € |
120.000 € |
648.000 € |
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TOTAL |
1.368.000 € |
Ce qu’en pensent les chercheurs …
Dr Christophe Bernard – Directeur de l’Équipe Épilepsie
Laboratoire de Neurophysiologie et Neuropsychologie – Faculté de Médecine de
Marseille
« Le cerveau est la machine fantastique qui nous
permet d’avoir conscience de ce qui nous
entoure. Cette machine subit malheureusement
des pannes plus ou moins importantes, qui vont
affecter non seulement notre vie de tous les jours,
mais aussi celle de notre entourage. La fréquence
des maladies touchant le cerveau augmente avec
le vieillissement de la population. Elles
représentent une charge considérable pour la
société car elles sont très difficiles et coûteuses à
prendre en charge. Il est donc crucial pour la
population de se mobiliser afin de soutenir et développer toute action destinée à financer la
recherche sur les maladies du cerveau, car ces
maladies finiront par nous toucher directement.
La recherche sur le cerveau est très coûteuse, car
elle nécessite, souvent, des équipements de haute
technologie. Trouver des financements via les
financements publics est long et difficile. Les
subventions « privées » sont donc non seulement
nécessaires mais aussi vitales pour permettre aux
équipes françaises de développer des projets de
recherche de pointe.»
Pr. Charles Duyckaerts – Professeur des Universités Praticien Hospitalier -
Laboratoire de
Neuropathologie Escourolle - Hôpital de la Pitié-Salpêtrière Paris
« La Neuro-CEB, Collection d’échantillons
biologiques, a fourni les premières équipes en
matériel d’études : deux projets sur la maladie de
Parkinson, dont l’un implique un criblage de
gène, et un sur la maladie d’Alzheimer… Le
rôle essentiel des banques tissulaires a été
souligné à maintes reprises. Le rapport du
Professeur Joël Ménard au Président de la
République y fait explicitement référence et
mentionne la nécessité d’accompagner les efforts
jusqu’ici privés d’un soutien public : c’est la
preuve que notre entreprise commence à être
perçue par l’ensemble de la communauté
scientifique. Elle doit l’être maintenant par le
public : l’aide du Rotary est plus que jamais
espéré dans ce sens. Les sentiments qui dominent
donc en cette fin d’année sont ceux de
l’optimisme et de la gratitude… »
Geneviève Rougon - Institut de Biologie du Développement - Marseille Luminy –
CNRS
« Si l'on veut absolument venir à bout des
grandes pathologies telles que la maladie
d'Alzheimer il faut aussi préalablement combler
certaines lacunes de nos connaissances
concernant le fonctionnement du cerveau
normal… Dans ce sens, l'aide du Rotary nous a
été indispensable à instituer de nouvelles
modalités de partage et d'analyse des données
obtenues en imagerie pour l'étude du
fonctionnement du cerveau. Ceci est une
technique nouvelle, très prometteuse qui génère
un volume de données considérable. Leur
traitement et interprétation demandent
l'intervention de spécialistes en neuroscience
mais aussi de physiciens et d'informaticiens. Plutôt que d'expliquer et attendre l'aide de nos
tutelles, assez cloisonnées dans leur discipline,
nous avons pu trouver rapidement une solution
et la mettre en oeuvre pour stocker,
communiquer les données et les analyser grâce à
l'achat et l'installation d'un serveur de stockage
commun à plusieurs instituts. »
Dr Antoine Triller - Directeur de Recherche –
École Normale Supérieure – Paris -
INSERM
Au cours de ces dernières années, le public est
devenu un acteur incontournable de la recherche.
Il s’est impliqué dans le financement de la
recherche biomédicale dans des domaines aussi
variés que le cancer, les maladies génétiques, la
myopathie, les maladies cardiovasculaires, les
maladies rares aussi bien que les maladies
neurodégénératives (par exemple Alzheimer et
Parkinson). Cet intérêt ne se traduit pas
uniquement dans le financement, mais également
dans la définition de grands axes de recherche par
les malades et leurs familles. Un exemple
particulièrement frappant est celui des maladies
rares qui sont devenues des objets de recherches
sous l’impulsion de financements venus de la
générosité du public.
Les recherches que nous menons ont pour but de
comprendre l’origine des altérations qui
conduisent à la dégradation de la mémoire dans
les maladies neurodégénératives Ces recherches
résultent de la mise en oeuvre des technologies
que nous avons développées pour l’étude du
système nerveux. La mobilisation du grand public, des médias, et
des associations, a changé radicalement les
modalités de la collaboration entre les institutions
(Inserm, CNRS …) et les citoyens pour le
financement de la recherche. En particulier
l’achat d’appareils de haute technologie dédiés à
l’exploration fine du vivant a été rendu possible
en maintes occasions par de tels partenariats.
Le film événement 2008
« La Jeune Fille et les Loups » de Gilles Legrand.
300 avant-premières dans toute la France – Tarif unique 15 €
Pour la troisième année consécutive, les Rotariens donnent rendez vous aux
français.
C’est le 22 janvier dans leurs salles de cinéma : une véritable avant-première
puisque la sortie du film de Gilles Legrand n’est programmée que le 20 Février –
Distributeur : Warner Bros Pictures.
Après Boudu et Molière, le film événement de la 3ème Journée nationale du Rotary
nous conduit au coeur des Alpes, au lendemain de la Grande Guerre. Laetitia Casta, Angèle dans le film, incarne une jeune fille déterminée à
devenir vétérinaire,
première gageure et à sauver les loups de sa montagne, seconde gageure.
L’histoire se déroule sur fonds de conflits d’intérêts, de passion et de rivalité amoureuse
entre un industriel visionnaire et sans scrupule interprété par Jean-Paul Rouve et un
homme authentiquement simple et retiré du monde, joué par Stefano Accorsi.
Copyright photos Pascal Chantier – 2008 Warner Bros Pictures France
Loin de toute polémique sur le retour ou non des loups, Gilles Legrand
revendique dans son film « sa passion pour cet animal et son organisation sociale, son admiration
pour sa nature libre et sauvage, et aussi les invraisemblables fantasmes mythes et
croyances qui lui
sont attachés ». Sans oublier le voyage dans le cadre somptueux des montagnes et vallées alpines.
Bureau de Presse :
Rotary Francophone – Le Rotarien – www.rotary-francophone.org
Brigitte Marquand 06 21 09 28 26
Réservation directe au Pathé d'Ivry |